
Un pays ne parvient pas par hasard à un état de prospérité, même relative, sans des choix d'hommes des situations. L'Inde a une historique formidable de ces hommes-là. Certains ont permis de lui redonner sa souveraineté, après plus d'un siècle de domination britannique. D'autres ont décidé de lancer des programmes, telle la révolution verte, dont la réussite a sensiblement diminué la famine qui régnait. D'autres encore, tel le premier ministre actuel Manohan, ont eu un éclair de génie en refondant l'éducation supérieure pour la hisser parmi les meilleures du monde. Ce sont des hommes de la situation et ce n'est pas des coups d'état, comme à Madagascar, ou des brutalités pour imposer un traître sanguinaire, comme ouattara en Côte d'Ivoire, non ce n'est pas ça qui amène une amélioration sensible des conditions de vie des pays pauvres. L'éducation est primordiale à tous points de vue. Et en parallèle des moyens que l'on y met - lesquels doivent être découplés de tout budget global annuel, il faut une politique de rétention de nos enfants formés, pour qu'ils nous assurent un retour somme toute normal, des efforts de la nation pour eux. Ce n'est pas en renforçant des firmes internationales comme Monsanto ou Aventis que l'on va sortir de la misère. Nos enfants formés sont notre avenir. L'Inde moderne l'a compris et toutes proportions gardées, il convient que l'Afrique et Madagascar en particulier en prennent le même chemin. Il n'est pas déraisonnable de penser recherche <b>...</b>
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